Open Data : Enedis participe à un projet collaboratif mondial d’échange de données

05 mars 2021
Enedis et OpenStreetMap (OSM) France viennent de signer une convention pour 3 ans, qui marque un pas supplémentaire vers l’échange de données cartographiques à grande échelle. Engagée dans l’Open Data depuis 2015, Enedis s’allie à un projet collaboratif de renommée internationale pour mettre à disposition ses données de réseau et favoriser le crowdsourcing. Ce partenariat est un pas de plus dans cette révolution de la confiance engagée par l’entreprise au travers de son Projet Industriel et Humain 2020-2025.

 

Les données géographiques sont de plus en plus importantes pour les écosystèmes numériques.
Lancé en 2004, le projet OpenStreetMap propose de manière collaborative de fournir une description détaillée du monde entier, sous la forme d’une unique base de données géographiques. Ses 7 millions de contributeurs enregistrés dans le monde ont à cœur de décrire leur environnement avec le plus de précision possible à partir de constatations terrain régulières. La collaboration par le plus grand nombre/de la multitude permet de vérifier les contributions de la base de données. Les données produites sont réutilisables librement selon les conditions accordées par la Fondation et consultables sur le site du projet OpenStreetMap.

 

L’Open Data : une solution gagnant-gagnant, au service des clients

La convention prévoit qu’Enedis s’engage à fournir à OSM France ses images aériennes afin d’enrichir les outils de cartographie collaborative.
L’association OSM France s’engage à mettre à disposition de la communauté (plusieurs milliers de contributeurs actifs en France) ces photos au travers des outils usuels de contribution. Les contributeurs pourront alors renseigner plus précisément les positions et caractéristiques des poteaux électriques répartis sur l’ensemble du territoire.

 

Grâce à ce partenariat, les contributeurs OSM auront donc accès à une imagerie aérienne de plus grande précision. Enedis bénéficiera des enrichissements des cartes grâce aux contributions et pourra assurer un suivi encore plus fin du réseau électrique qu’il opère dans l’Hexagone, y compris la préparation de chantiers ou encore la prévision de travaux. La convention prévoit une extension à d’autres ouvrages comme les coffrets électriques.

 

L’orthophotographie comme base d’information

Les orthophotographies qu’Enedis s’engage à fournir à OSM France pour enrichir les cartographies sont des images aériennes rectifiées géographiquement permettant de mesurer des distances ou coordonnées géographiques avec une grande fiabilité. Les orthophotographies fournies par Enedis descendent à un niveau de détail très fin, un pixel objet de 5 cm. Cela signifie que les utilisateurs voient sur les outils de contribution OpenStreetMap les plus petits objets sur le terrain comme le marquage au sol, un coffret électrique ou un poteau.

 

Ces orthophotographies sont habituellement acquises par Enedis pour améliorer la position géographique des ouvrages en concession et ainsi améliorer la sécurité des intervenants sur le réseau de distribution publique.

 

L’Open Data favorise la transparence et incite à un mode de partage collaboratif

En 2015, Enedis est devenu le premier distributeur européen à publier en Open Data des données énergétiques agrégées. Depuis, Enedis approfondit cette démarche pour tous les acteurs de la transition énergétique. Consommation et production, description du réseau d’électricité ou panorama des énergies renouvelables, ces données qu’Enedis publie sont utiles à des acteurs aussi variés que des collectivités, des fournisseurs de services, des acteurs de la mobilité électrique, des associations, des acteurs du marché de l’électricité, des chercheurs ou encore des citoyens, notamment afin de mieux comprendre la transition énergétique, ses enjeux et ses implications. Cette démarche participe du Projet Industriel et Humain 2020-2025 d’Enedis en favorisant la relation de confiance avec ses parties prenantes.

 

Enedis protège les données à caractère personnel et les informations  commercialement sensibles. Les données de consommation et de production, par exemple, tiennent compte des règles d’agrégation fixées par la réglementation.